jeudi 16, avril 2026

Frankfurt am Main : 19,5°C - Vent 6,5

ARED sous ultimatum des fossoyeurs des droits de l'homme du Tchad

L'association pour la réinsertion des enfants en détresse et la défense des droits de l'homme (ARED) fait face depuis quelque temps à des pressions sans pareille dans l'exercice de sa noble mission pour les sans voix dont les enfants.

Image

En effet, ARED a accueilli la rapporteuse spéciale des nations unies pour la lutte contre la traite des personnes notamment des femmes et des enfants précisément le 17 février 2026. Et l'ARED avait rendu public un communiqué de presse relatif à la pratique excessive de la traite des personnes au Tchad en rappel au gouvernement pour des actions concrètes et urgentes, sans cela, ARED serait dans l'obligation de saisir les mécanismes internationaux y compris les juridictions internationales dont la CPI.

Face à cette sortie, certaines personnalités et non les moindres dont le délégué du Plan en tête en complicité avec les autorités militaires et administratives de la province, et avec le soutien de certains chefs traditionnels délinquants dont ARED avait appuyé les victimes a les poursuivre judiciairement, veulent faire taire l'organisation.

Le délégué du plan, dans sa manœuvre de chercher des arguments pour fermer ARED, avait exigé de faire une mission de suivi des projets de L'ARED en envoyant des TDR avec un budget de plus d'un million que ARED devrait payer pour faire auditer. Or, ARED ne dispose pas de ligne budgétaire dans ces projets pour financer cette mission. Et, c'est la réponse que la coordination de L'ARED avait donné clairement au délégué du plan que ce n'est pas possible faute de moyens.

Ce dernier avait donc trouvé que L'ARED fait obstruction a leur mission d'État. 

Face à cette situation, une réunion cosmopolite composée des hommes politiques désignés conseillers se réunissent la semaine dernière et décident de la fermeture de L'ARED au plus tard Avril 2026 si l'ARED ne se plie pas aux injonctions du délégué du plan avec l'équipe camouflée à l'ombre derrière lui.

Cette équipe est soupçonnée d'avoir le soutien des sénateurs, députés, conseillers, anciens ministres et haute personnalité du mandoul, du moyen chari et du logone oriental qui veulent voir ARED leur laisser libre circulation afin de continuer à faire les trafics d'enfants et de main d'oeuvre bon marché vers le nord et l'est du pays.

L'observatoire des droits et libertés au Tchad par cette sortie, appelle les sénateurs, députés, conseillers provinciaux et municipaux, les chefs traditionnels et autres personnalités du mandoul a s'opposer publiquement à cette mission occulte qui vise à verrouillé la province pour rendre impuni d'exploitations des enfants, des femmes et toutes violations des droits de l'homme.

L'ODL informe l'opinion que l'ARED est disponible pour accueillir mission sauf qu'elle ne peut pas financer. 

Alors le ministère du plan, à travers la direction des ONG qui serait dirigée actuellement par un ressortissant du mandoul verse le montant de cette mission à son délégué.

En attendant, l'ODL reste solidaire à ARED et l'encourage à poursuivre sa mission pour sauver des enfants, des femmes et des sans voix qu'elle a redonné l'espoir à plusieurs familles.

Fait à N'Djamena, le 18 mars 2026

Le président du conseil d'administration 

Franck Nakingar Djirangaye