mardi 28, juillet 2026
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Le retrait du Tchad de la Cour pénale internationale (CPI) n’est pas un simple acte diplomatique. C’est un signal politique lourd, qui place le régime de N’Djamena face à ses propres contradictions et met surtout la France dans une position pour le moins inconfortable.
Le retrait du Tchad de la Cour pénale internationale (CPI) n’est pas un simple acte diplomatique. C’est un signal politique lourd, qui place le régime de N’Djamena face à ses propres contradictions et met surtout la France dans une position pour le moins inconfortable.
Près de trois mois après les affrontements meurtriers de Dar Tama, le général Ismat Issakha Acheikh, délégué général du gouvernement auprès de la province du Salamat, n’aurait toujours pas regagné son poste, selon plusieurs sources concordantes.
Près de trois mois après les affrontements meurtriers de Dar Tama, le général Ismat Issakha Acheikh, délégué général du gouvernement auprès de la province du Salamat, n’aurait toujours pas regagné son poste, selon plusieurs sources concordantes.
La mission de contrôle de l'Autorité indépendante de lutte contre la corruption (AILC) intensifie ses investigations à Moundou. L'ancien maire et son adjoint ont été sommés de regagner la ville, tandis que de lourdes interrogations pèsent sur la gestion municipale. Contrats controversés, patrimoine communal et soupçons de dissimulation de documents alimentent une enquête qui pourrait faire tomber bien des masques.
La mission de contrôle de l'Autorité indépendante de lutte contre la corruption (AILC) intensifie ses investigations à Moundou. L'ancien maire et son adjoint ont été sommés de regagner la ville, tandis que de lourdes interrogations pèsent sur la gestion municipale. Contrats controversés, patrimoine communal et soupçons de dissimulation de documents alimentent une enquête qui pourrait faire tomber bien des masques.
La scène immortalisée dans cette vidéo illustre un spectacle devenu tristement banal dans plusieurs États africains : un Parlement transformé en simple caisse de résonance du pouvoir exécutif. Les applaudissements nourris qui saluent chaque intervention du chef de l'État interrogent sur la capacité réelle des élus à exercer leur mission de contrôle.
La scène immortalisée dans cette vidéo illustre un spectacle devenu tristement banal dans plusieurs États africains : un Parlement transformé en simple caisse de résonance du pouvoir exécutif. Les applaudissements nourris qui saluent chaque intervention du chef de l'État interrogent sur la capacité réelle des élus à exercer leur mission de contrôle.
À vouloir concentrer les principaux leviers économiques, financiers et stratégiques entre les mains d'un seul homme, le pouvoir tchadien prend le risque d'étouffer l'administration qu'il prétend moderniser. Derrière l'image d'un « super-ministre » omniprésent, une question fondamentale se pose : un État peut-il être gouverné efficacement lorsque l'essentiel des décisions dépend d'une seule personne ?
À vouloir concentrer les principaux leviers économiques, financiers et stratégiques entre les mains d'un seul homme, le pouvoir tchadien prend le risque d'étouffer l'administration qu'il prétend moderniser. Derrière l'image d'un « super-ministre » omniprésent, une question fondamentale se pose : un État peut-il être gouverné efficacement lorsque l'essentiel des décisions dépend d'une seule personne ?
Le délégué de la commune du 9ᵉ arrondissement de N'Djamena, Paul Fangnuizoune, a été suspendu de ses fonctions par un arrêté signé le 27 juin 2026 par le vice-Premier ministre chargé de l'Administration du territoire, Limane Mahamat.
Le délégué de la commune du 9ᵉ arrondissement de N'Djamena, Paul Fangnuizoune, a été suspendu de ses fonctions par un arrêté signé le 27 juin 2026 par le vice-Premier ministre chargé de l'Administration du territoire, Limane Mahamat.
Me Ahmed Batchiret, entre incompatibilité légale et soupçons de favoritisme
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Une vive polémique secoue actuellement l'Assemblée nationale. Selon des informations recueillies auprès de plusieurs élus, le bureau de l'institution envisagerait de faire payer aux députés les véhicules de service qui leur sont destinés, à travers des retenues mensuelles sur leurs indemnités. Le coût de chaque véhicule serait estimé à près de 30 millions de francs CFA.
Une vive polémique secoue actuellement l'Assemblée nationale. Selon des informations recueillies auprès de plusieurs élus, le bureau de l'institution envisagerait de faire payer aux députés les véhicules de service qui leur sont destinés, à travers des retenues mensuelles sur leurs indemnités. Le coût de chaque véhicule serait estimé à près de 30 millions de francs CFA.