mercredi 10, juin 2026
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Une vive polémique secoue actuellement l'Assemblée nationale. Selon des informations recueillies auprès de plusieurs élus, le bureau de l'institution envisagerait de faire payer aux députés les véhicules de service qui leur sont destinés, à travers des retenues mensuelles sur leurs indemnités. Le coût de chaque véhicule serait estimé à près de 30 millions de francs CFA.
Une vive polémique secoue actuellement l'Assemblée nationale. Selon des informations recueillies auprès de plusieurs élus, le bureau de l'institution envisagerait de faire payer aux députés les véhicules de service qui leur sont destinés, à travers des retenues mensuelles sur leurs indemnités. Le coût de chaque véhicule serait estimé à près de 30 millions de francs CFA.
Dans un État moderne, la corruption ne se résume pas aux détournements de fonds, aux marchés publics truqués ou aux commissions occultes. Elle commence souvent plus discrètement, dans les couloirs de l'administration, au moment des nominations. Lorsqu'un poste stratégique cesse d'être attribué au mérite pour devenir une récompense politique, un service rendu ou une faveur clanique, c'est toute la machine administrative qui commence à se gripper.
Dans un État moderne, la corruption ne se résume pas aux détournements de fonds, aux marchés publics truqués ou aux commissions occultes. Elle commence souvent plus discrètement, dans les couloirs de l'administration, au moment des nominations. Lorsqu'un poste stratégique cesse d'être attribué au mérite pour devenir une récompense politique, un service rendu ou une faveur clanique, c'est toute la machine administrative qui commence à se gripper.
Pendant que le pétrole tchadien continue de couler des profondeurs du sous-sol national, les régions productrices, elles, semblent sombrer dans un profond puits d’abandon. Le Logone Oriental, le Logone Occidental et le Chari-Baguirmi, territoires qui portent une part importante du poids de la production pétrolière nationale, broient aujourd’hui du noir au sens propre comme au figuré.
Pendant que le pétrole tchadien continue de couler des profondeurs du sous-sol national, les régions productrices, elles, semblent sombrer dans un profond puits d’abandon. Le Logone Oriental, le Logone Occidental et le Chari-Baguirmi, territoires qui portent une part importante du poids de la production pétrolière nationale, broient aujourd’hui du noir au sens propre comme au figuré.
Après notre précédente publication sur les pratiques dénoncées au sein du Consulat général du Tchad à Douala, de nouveaux documents consultés par notre rédaction viennent jeter une lumière particulièrement troublante sur des mécanismes qui dépasseraient largement le cadre de simples dysfonctionnements administratifs. Les éléments en notre possession dessinent les contours d’un système structuré où transit, influences, réseaux et intérêts particuliers semblent se croiser.
Après notre précédente publication sur les pratiques dénoncées au sein du Consulat général du Tchad à Douala, de nouveaux documents consultés par notre rédaction viennent jeter une lumière particulièrement troublante sur des mécanismes qui dépasseraient largement le cadre de simples dysfonctionnements administratifs. Les éléments en notre possession dessinent les contours d’un système structuré où transit, influences, réseaux et intérêts particuliers semblent se croiser.
Ce qui devait incarner la dignité diplomatique du Tchad à l’étranger ressemble désormais, selon plusieurs documents et témoignages consultés, à une zone grise où se mêlent influences, arrangements obscurs et soupçons de trafics transfrontaliers. Le consulat général du Tchad au Cameroun est aujourd’hui éclaboussé par de lourdes accusations mettant directement en cause son responsable, Djimet Abdallah Eggeur.
Ce qui devait incarner la dignité diplomatique du Tchad à l’étranger ressemble désormais, selon plusieurs documents et témoignages consultés, à une zone grise où se mêlent influences, arrangements obscurs et soupçons de trafics transfrontaliers. Le consulat général du Tchad au Cameroun est aujourd’hui éclaboussé par de lourdes accusations mettant directement en cause son responsable, Djimet Abdallah Eggeur.
L’audience des membres de l’ex-GCAP se tient actuellement à huis clos dans l’enceinte de la maison d’arrêt de Klessom, à N’Djamena. Une configuration pour le moins troublante, qui soulève de sérieuses interrogations quant au respect des principes fondamentaux d’un procès équitable.
L’audience des membres de l’ex-GCAP se tient actuellement à huis clos dans l’enceinte de la maison d’arrêt de Klessom, à N’Djamena. Une configuration pour le moins troublante, qui soulève de sérieuses interrogations quant au respect des principes fondamentaux d’un procès équitable.
Le couperet est tombé avec une brutalité sans fard. Les leaders des partis politiques membres du GCAP ont été placés sous mandat de dépôt et transférés à la maison d’arrêt de Klessoum sur ordre du procureur de la République près la cour de N’Djamena. Les charges avancées sont lourdes : détention illégale d’armes de guerre, mouvement insurrectionnel et attroupement armé.
Le couperet est tombé avec une brutalité sans fard. Les leaders des partis politiques membres du GCAP ont été placés sous mandat de dépôt et transférés à la maison d’arrêt de Klessoum sur ordre du procureur de la République près la cour de N’Djamena. Les charges avancées sont lourdes : détention illégale d’armes de guerre, mouvement insurrectionnel et attroupement armé.
Au Tchad, les vieux démons n’ont jamais vraiment quitté la scène. Ils sommeillaient. Les voilà qui reprennent du service, méthodiquement, froidement, presque administrativement. Un simple « message porté », document austère, cachet officiel, signature militaire, suffit désormais à révéler ce que le pouvoir s’efforce encore de maquiller : le retour insidieux d’un contrôle généralisé des populations
Au Tchad, les vieux démons n’ont jamais vraiment quitté la scène. Ils sommeillaient. Les voilà qui reprennent du service, méthodiquement, froidement, presque administrativement. Un simple « message porté », document austère, cachet officiel, signature militaire, suffit désormais à révéler ce que le pouvoir s’efforce encore de maquiller : le retour insidieux d’un contrôle généralisé des populations