jeudi 16, avril 2026
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Au Sénégal, la nouvelle législation répressive visant les relations homosexuelles produit déjà ses premiers effets judiciaires. À Dakar, un tribunal a condamné la semaine dernière un jeune ouvrier à six ans de prison ferme pour « acte contre nature », marquant la première décision rendue depuis l’adoption en mars d’une loi renforçant les sanctions contre les personnes accusées d’homosexualité.
Au Sénégal, la nouvelle législation répressive visant les relations homosexuelles produit déjà ses premiers effets judiciaires. À Dakar, un tribunal a condamné la semaine dernière un jeune ouvrier à six ans de prison ferme pour « acte contre nature », marquant la première décision rendue depuis l’adoption en mars d’une loi renforçant les sanctions contre les personnes accusées d’homosexualité.
Le scrutin présidentiel du 12 avril 2026 au Bénin marque un tournant politique majeur dans l’histoire récente du pays. Après une décennie de pouvoir, Patrice Talon quitte la scène présidentielle et passe le témoin à son ancien ministre de l’Économie, Romuald Wadagni, élu avec une majorité écrasante.
Le scrutin présidentiel du 12 avril 2026 au Bénin marque un tournant politique majeur dans l’histoire récente du pays. Après une décennie de pouvoir, Patrice Talon quitte la scène présidentielle et passe le témoin à son ancien ministre de l’Économie, Romuald Wadagni, élu avec une majorité écrasante.
Le Bénin s’apprête à vivre une nouvelle séquence électorale majeure avec l’élection présidentielle prévue pour le 12 avril 2026, scrutin appelé à désigner le successeur du président sortant Patrice Talon, arrivé au terme de ses deux mandats constitutionnels. Dans un contexte marqué par des réformes électorales controversées et un paysage politique profondément restructuré, la compétition s’annonce particulièrement limitée en nombre de candidats.
Le Bénin s’apprête à vivre une nouvelle séquence électorale majeure avec l’élection présidentielle prévue pour le 12 avril 2026, scrutin appelé à désigner le successeur du président sortant Patrice Talon, arrivé au terme de ses deux mandats constitutionnels. Dans un contexte marqué par des réformes électorales controversées et un paysage politique profondément restructuré, la compétition s’annonce particulièrement limitée en nombre de candidats.
Sur le continent africain, le vent politique souffle dans un sens de plus en plus répressif envers les personnes LGBT+. Ces dernières années, plusieurs États ont durci leurs lois pour criminaliser davantage les relations entre personnes de même sexe, souvent au nom de la défense des valeurs culturelles et de la souveraineté nationale.
Sur le continent africain, le vent politique souffle dans un sens de plus en plus répressif envers les personnes LGBT+. Ces dernières années, plusieurs États ont durci leurs lois pour criminaliser davantage les relations entre personnes de même sexe, souvent au nom de la défense des valeurs culturelles et de la souveraineté nationale.
Un décret présidentiel rendu public le dimanche 4 avril 2026 annonce la nomination de Franck Emmanuel Biya au poste de vice-président de la République du Cameroun, ainsi qu’à celui de responsable chef des armées et ministre délégué à la Défense
Un décret présidentiel rendu public le dimanche 4 avril 2026 annonce la nomination de Franck Emmanuel Biya au poste de vice-président de la République du Cameroun, ainsi qu’à celui de responsable chef des armées et ministre délégué à la Défense
Le successeur de Saint-Pierre, Pope Leo XIV, s’apprête à entreprendre un périple africain d’une portée spirituelle et diplomatique notable. Selon le programme dévoilé par Holy See, ce voyage apostolique débutera le 13 avril et s’achèvera le 23 avril à Malabo.
Le successeur de Saint-Pierre, Pope Leo XIV, s’apprête à entreprendre un périple africain d’une portée spirituelle et diplomatique notable. Selon le programme dévoilé par Holy See, ce voyage apostolique débutera le 13 avril et s’achèvera le 23 avril à Malabo.
Le Sénégal franchit un nouveau cap dans la répression des minorités sexuelles. Le président a promulgué, lundi, une loi controversée doublant les peines liées aux relations homosexuelles. Dans un climat déjà tendu, cette décision alimente les craintes d’une dérive répressive et d’une instrumentalisation politique des libertés individuelles.
Le Sénégal franchit un nouveau cap dans la répression des minorités sexuelles. Le président a promulgué, lundi, une loi controversée doublant les peines liées aux relations homosexuelles. Dans un climat déjà tendu, cette décision alimente les craintes d’une dérive répressive et d’une instrumentalisation politique des libertés individuelles.
Au Sénégal, le climat devient irrespirable pour les personnes accusées d’homosexualité. Depuis l’adoption, le 11 mars dernier, d’une loi renforçant les sanctions contre les relations entre personnes de même sexe, les témoignages de violences, de dénonciations et de traques se multiplient. Entre peur permanente et exil forcé, plusieurs victimes affirment ne plus pouvoir vivre librement dans leur propre pays.
Au Sénégal, le climat devient irrespirable pour les personnes accusées d’homosexualité. Depuis l’adoption, le 11 mars dernier, d’une loi renforçant les sanctions contre les relations entre personnes de même sexe, les témoignages de violences, de dénonciations et de traques se multiplient. Entre peur permanente et exil forcé, plusieurs victimes affirment ne plus pouvoir vivre librement dans leur propre pays.