mercredi 10, juin 2026
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Une batterie de véhicule sur le dos, deux téléphones attachés à son corps, les mains et les genoux au sol comme une bête de somme. La scène, filmée et diffusée sans la moindre gêne, se déroule dans un camp situé dans la province du Sila. L'homme est accusé d'avoir volé une batterie. Accusé seulement. Car à ce stade, aucune décision de justice n'est venue établir sa culpabilité.
Une batterie de véhicule sur le dos, deux téléphones attachés à son corps, les mains et les genoux au sol comme une bête de somme. La scène, filmée et diffusée sans la moindre gêne, se déroule dans un camp situé dans la province du Sila. L'homme est accusé d'avoir volé une batterie. Accusé seulement. Car à ce stade, aucune décision de justice n'est venue établir sa culpabilité.
La publication de la liste des membres du jury du Baccalauréat 2026 suscite déjà une vague d'indignation au sein du monde éducatif tchadien. De nombreux enseignants dénoncent une pratique devenue récurrente : le favoritisme et le népotisme dans la désignation des membres du jury, au détriment des véritables acteurs de l'enseignement.
La publication de la liste des membres du jury du Baccalauréat 2026 suscite déjà une vague d'indignation au sein du monde éducatif tchadien. De nombreux enseignants dénoncent une pratique devenue récurrente : le favoritisme et le népotisme dans la désignation des membres du jury, au détriment des véritables acteurs de l'enseignement.
Le vernis institutionnel se fissure. Et cette fois, ce ne sont ni des opposants politiques ni des ONG qui tirent la sonnette d’alarme, mais le Barreau du Tchad lui-même. Réuni ce mardi dans la capitale, l’Ordre des avocats a livré un constat sans fard : les atteintes aux droits humains se multiplient, s’installent et, pire, semblent se banaliser.
Le vernis institutionnel se fissure. Et cette fois, ce ne sont ni des opposants politiques ni des ONG qui tirent la sonnette d’alarme, mais le Barreau du Tchad lui-même. Réuni ce mardi dans la capitale, l’Ordre des avocats a livré un constat sans fard : les atteintes aux droits humains se multiplient, s’installent et, pire, semblent se banaliser.
À N’Djamena, une mécanique inquiétante semble s’être enclenchée, piétinant sans scrupule les fondements les plus élémentaires de l’État de droit. Depuis le 10 avril, trois responsables de l’Association des Victimes des Crimes et Répressions Politiques (AVCRP) du régime de Hissène Habré Maibé Komadje Gabin, Tahir Hassan Atom et Mahamat Tahir Adirdir, subiraient des pressions intenses pour endosser des faits qu’ils contestent.
À N’Djamena, une mécanique inquiétante semble s’être enclenchée, piétinant sans scrupule les fondements les plus élémentaires de l’État de droit. Depuis le 10 avril, trois responsables de l’Association des Victimes des Crimes et Répressions Politiques (AVCRP) du régime de Hissène Habré Maibé Komadje Gabin, Tahir Hassan Atom et Mahamat Tahir Adirdir, subiraient des pressions intenses pour endosser des faits qu’ils contestent.
Une nouvelle affaire relance le débat sur la liberté de la presse au Tchad. Le directeur de publication du journal Tchad Alyom, Bienvenu Ngana, affirme avoir répondu à une convocation du parquet, émise par le 8ᵉ Substitut du Procureur de la République.
Une nouvelle affaire relance le débat sur la liberté de la presse au Tchad. Le directeur de publication du journal Tchad Alyom, Bienvenu Ngana, affirme avoir répondu à une convocation du parquet, émise par le 8ᵉ Substitut du Procureur de la République.
À N’Djamena, une nouvelle affaire vient assombrir davantage l’état déjà fragile des libertés publiques. L’arrestation de trois responsables de l’Association des Victimes des Crimes et Répressions Politiques (AVCRP) suscite une vive indignation au sein de la société civile. L’alerte est lancée par Observatoire des Droits et Libertés au Tchad (ODL), qui dénonce sans détour une gestion judiciaire marquée par un inquiétant « deux poids, deux mesures ».
À N’Djamena, une nouvelle affaire vient assombrir davantage l’état déjà fragile des libertés publiques. L’arrestation de trois responsables de l’Association des Victimes des Crimes et Répressions Politiques (AVCRP) suscite une vive indignation au sein de la société civile. L’alerte est lancée par Observatoire des Droits et Libertés au Tchad (ODL), qui dénonce sans détour une gestion judiciaire marquée par un inquiétant « deux poids, deux mesures ».
Dans la province du Batha, le climat administratif ressemble de plus en plus à un théâtre d’abus où l’autorité publique se confond dangereusement avec l’arbitraire. Le délégué général du gouvernement auprès de la province semble avoir fait de la démonstration de force une pratique quotidienne, au mépris des règles les plus élémentaires de la gouvernance publique.
Dans la province du Batha, le climat administratif ressemble de plus en plus à un théâtre d’abus où l’autorité publique se confond dangereusement avec l’arbitraire. Le délégué général du gouvernement auprès de la province semble avoir fait de la démonstration de force une pratique quotidienne, au mépris des règles les plus élémentaires de la gouvernance publique.
Le Mouvement pour la Paix, la Reconstruction et le Développement a publié un communiqué de presse dans lequel il dénonce des faits jugés « d’une extrême gravité » impliquant l’armée tchadienne dans la région de Korbol.
Le Mouvement pour la Paix, la Reconstruction et le Développement a publié un communiqué de presse dans lequel il dénonce des faits jugés « d’une extrême gravité » impliquant l’armée tchadienne dans la région de Korbol.