mardi 28, juillet 2026
Frankfurt am Main : 17,9°C - Vent 2,9
Au Tchad, une question devient de plus en plus difficile à esquiver : qui contrôle encore ceux qui sont censés rendre la justice ? Le cas du doyen des juges d'instruction du Tribunal de grande instance de N'Djamena, Djouma Mahamadene Ali Oubey, soulève de graves interrogations sur l'indépendance, l'impartialité et la responsabilité des magistrats.
Au Tchad, une question devient de plus en plus difficile à esquiver : qui contrôle encore ceux qui sont censés rendre la justice ? Le cas du doyen des juges d'instruction du Tribunal de grande instance de N'Djamena, Djouma Mahamadene Ali Oubey, soulève de graves interrogations sur l'indépendance, l'impartialité et la responsabilité des magistrats.
Une nouvelle affaire aux relents explosifs vient ébranler la confiance dans l'institution judiciaire tchadienne. Selon des informations publiées par L'Observateur, un opérateur économique serait victime d'une procédure judiciaire entachée de graves irrégularités, sur fond d'accusations de chantage, de trafic d'influence et de manipulation de la procédure pénale.
Une nouvelle affaire aux relents explosifs vient ébranler la confiance dans l'institution judiciaire tchadienne. Selon des informations publiées par L'Observateur, un opérateur économique serait victime d'une procédure judiciaire entachée de graves irrégularités, sur fond d'accusations de chantage, de trafic d'influence et de manipulation de la procédure pénale.
L'arrestation du coordonnateur départemental de suivi et d'appui au RGPH3 dans le département de Man-Mbagué, province de la Tandjilé, pose de sérieuses interrogations sur les dérives de l'autorité administrative et les entraves au bon déroulement d'une opération d'intérêt national.
L'arrestation du coordonnateur départemental de suivi et d'appui au RGPH3 dans le département de Man-Mbagué, province de la Tandjilé, pose de sérieuses interrogations sur les dérives de l'autorité administrative et les entraves au bon déroulement d'une opération d'intérêt national.
Un jeune détenu a perdu la vie dans la nuit du 7 au 8 juillet 2026, aux environs de 2 heures du matin, à la maison d'arrêt de Klessoum. Selon plusieurs sources concordantes, le décès est survenu à la suite d'une overdose liée à une consommation de stupéfiants. Son corps a été remis à sa famille dans la matinée du 8 juillet.
Un jeune détenu a perdu la vie dans la nuit du 7 au 8 juillet 2026, aux environs de 2 heures du matin, à la maison d'arrêt de Klessoum. Selon plusieurs sources concordantes, le décès est survenu à la suite d'une overdose liée à une consommation de stupéfiants. Son corps a été remis à sa famille dans la matinée du 8 juillet.
Un nouveau rapport d'Amnesty International dresse un tableau accablant des violences commises par les Forces d'appui rapide (FAR) à El-Fasher, dans le Darfour septentrional. L'organisation affirme que ces exactions relèvent de crimes contre l'humanité et d'une campagne de nettoyage ethnique menée entre 2024 et 2025 contre les populations civiles.
Un nouveau rapport d'Amnesty International dresse un tableau accablant des violences commises par les Forces d'appui rapide (FAR) à El-Fasher, dans le Darfour septentrional. L'organisation affirme que ces exactions relèvent de crimes contre l'humanité et d'une campagne de nettoyage ethnique menée entre 2024 et 2025 contre les populations civiles.
Le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI) suscite une vive inquiétude. Dans une déclaration, Amnesty International estime que cette décision risque de priver des milliers de victimes de crimes de guerre et de graves violations des droits humains de leur droit à la vérité, à la justice et à des réparations.
Le retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI) suscite une vive inquiétude. Dans une déclaration, Amnesty International estime que cette décision risque de priver des milliers de victimes de crimes de guerre et de graves violations des droits humains de leur droit à la vérité, à la justice et à des réparations.
À Djoumane, dans le département du Mayo-Boneye, la mort tragique de Thomas Bailoba continue de susciter émotion et interrogations. Le jeune homme a succombé à des blessures causées par arme blanche le 6 juin 2026, dans des circonstances qui font désormais l'objet d'une plainte adressée au procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bongor.
À Djoumane, dans le département du Mayo-Boneye, la mort tragique de Thomas Bailoba continue de susciter émotion et interrogations. Le jeune homme a succombé à des blessures causées par arme blanche le 6 juin 2026, dans des circonstances qui font désormais l'objet d'une plainte adressée au procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bongor.
Une batterie de véhicule sur le dos, deux téléphones attachés à son corps, les mains et les genoux au sol comme une bête de somme. La scène, filmée et diffusée sans la moindre gêne, se déroule dans un camp situé dans la province du Sila. L'homme est accusé d'avoir volé une batterie. Accusé seulement. Car à ce stade, aucune décision de justice n'est venue établir sa culpabilité.
Une batterie de véhicule sur le dos, deux téléphones attachés à son corps, les mains et les genoux au sol comme une bête de somme. La scène, filmée et diffusée sans la moindre gêne, se déroule dans un camp situé dans la province du Sila. L'homme est accusé d'avoir volé une batterie. Accusé seulement. Car à ce stade, aucune décision de justice n'est venue établir sa culpabilité.