jeudi 16, avril 2026
Frankfurt am Main : 19,4°C - Vent 7,1
Le verdict est tombé comme un couperet. Dans un communiqué publié ce mardi, la Confédération africaine de football a officiellement acté la défaite par forfait du Équipe du Sénégal de football lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations 2025 disputée le 18 janvier.
Sur la pelouse, les Lions de la Teranga s’étaient pourtant inclinés avec les honneurs (1-2 après prolongation) face au Équipe du Maroc de football, dans une ambiance électrique et sous les clameurs d’un public acquis à leur cause. Mais dans les coulisses, un dossier visiblement explosif couvait.
Une victoire renversée en coulisses
La CAF évoque des irrégularités majeures, sans en détailler publiquement tous les contours. Résultat : la rencontre est invalidée et transformée en victoire administrative (3-0) pour le Maroc. Une décision qui rebat totalement les cartes et jette une ombre épaisse sur l’intégrité de la compétition.
Indignation et soupçons
Du côté sénégalais, c’est la stupeur, mêlée à une colère froide. Comment une finale disputée, perdue certes, peut-elle se muer en sanction disciplinaire aussi lourde ? La question brûle les lèvres des supporters comme des observateurs.
En consacrant le Maroc sur tapis vert, la CAF ouvre une brèche dangereuse : celle d’un football où les matchs ne se jouent plus seulement sur le terrain, mais aussi dans les arcanes opaques des instances.
Une finale gagnée au sifflet… et perdue au bureau. Voilà le nouveau visage, inquiétant, du football africain.
Éric Ngarlem Toldé, Journaliste engagé pour la justice et la vérité