jeudi 16, avril 2026
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Le Comité international olympique (CIO) a tranché, jeudi 26 mars 2026, en conditionnant l’accès aux épreuves féminines des Jeux de Jeux olympiques d'été de 2028 à des tests chromosomiques. Une mesure d’un autre âge, déjà appliquée entre 1968 et 1996, qui signe un retour brutal à une définition strictement biologique du sexe.
Désormais, seules les athlètes « de sexe biologique féminin », non porteuses du gène SRY, pourront concourir dans les catégories féminines. Une ligne dure qui exclut de facto les sportives transgenres ainsi qu’une partie des athlètes intersexes, selon des informations relayées par Agence France-Presse.
Le CIO justifie cette décision au nom de « l’équité sportive ». Mais derrière ce vernis technocratique, la réalité est plus rugueuse : une frontière biologique rigide qui balaie des années de débats sur l’inclusion. Entre protection des compétitions et mise à l’écart de certaines identités, le mouvement olympique rouvre une fracture profonde.
À deux ans de Los Angeles, la polémique ne fait que commencer. Le sport, censé unir, redevient ici un terrain de sélection… et d’exclusion.