jeudi 16, avril 2026
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La capitale tchadienne replonge dans l’horreur. Barka Alifa, 37 ans, père d’un enfant, a été froidement exécuté dans la nuit du 22 mars 2026, à son domicile du quartier Farcha, dans le 1er arrondissement de N’Djaména.
Quatre balles, tirées à travers un mur, ont suffi à faucher une vie, dans un scénario aussi lâche que glaçant.
Selon une source familiale, le drame s’est noué aux environs de 2 heures du matin. Un individu non identifié aurait appelé la victime depuis l’extérieur. Réveillé en sursaut, Barka Alifa serait sorti, une machette à la main, sans doute pour faire face à une menace qu’il n’imaginait pas aussi perfide. À peine arrivé dans la cour, les coups de feu éclatent. Le tireur, embusqué, ouvre le feu sans sommation. Touché à plusieurs reprises, l’homme s’effondre et succombe sur place.
Ce crime, d’une brutalité insoutenable, soulève de sérieuses interrogations sur la sécurité des citoyens dans leurs propres foyers. Qui a appelé ? Qui a tiré ? Et surtout, pourquoi ?
Inhumé dans la matinée au cimetière de Lamadji, Barka Alifa laisse derrière lui une famille brisée et un quartier hanté par la peur. Une fois de plus, la nuit a servi de complice à l’impunité.