jeudi 16, avril 2026
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Un drame bouleversant secoue actuellement le village Bitanda dans la sous-préfecture de Beti dans la province du Logone Oriental, 0 18 kilomètres de DobaSelon des informations rapportées par la radio La Voix du Paysan, une fillette de 9 ans accuse son tuteur, Belena Néatobeye, âgé de 52 ans, de l’avoir violé..
Des accusations graves qui exigent toute la rigueur de la justice et la protection immédiate de l’enfant.
Une fillette de 9 ans accuse son tuteur, Belena Neatobeye, âgé de 52 ans, de l’avoir violée. Les faits ont été révélés après que l’enfant, vivant chez sa tante, épouse du suspect qui est en voyage depuis deux smaine, a confié ce qu’elle dit avoir subi. Mais au lieu de placer l’intérêt de l’enfant au centre de l’affaire, une autre bataille semble s’organiser en coulisses. Les parents du présumé violeur nient les faits et pointent désormais du doigt un autre suspect : le fils de Belena Neatobeye, un garçon de 12 ans.
Une telle démarche soulève de profondes interrogations. Cherche-t-on à établir la vérité ou à déplacer la responsabilité ? Car accuser un mineur pour sauver un adulte ressemble dangereusement à une tentative d’étouffer l’affaire.
Le jeune Alladoum Belena, lui aussi mineur, ne s’est pas exprimé sur cette affaire sensible. Et pour cause : à cet âge, on ne devrait pas porter le poids d’un crime dont la justice n’a pas encore établi les responsabilités.
Dans un pays où les violences faites aux enfants restent souvent enfermées dans le silence des familles, cette affaire rappelle une vérité dérangeante : protéger la réputation d’un adulte au détriment d’un enfant ne résout rien, cela nourrit simplement l’impunité.
L’opinion attend désormais que la justice fasse son travail, loin des pressions et des arrangements. Car lorsqu’une fillette parle, c’est toute la société qui doit écouter