mercredi 10, juin 2026
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Dans un État moderne, la corruption ne se résume pas aux détournements de fonds, aux marchés publics truqués ou aux commissions occultes. Elle commence souvent plus discrètement, dans les couloirs de l'administration, au moment des nominations. Lorsqu'un poste stratégique cesse d'être attribué au mérite pour devenir une récompense politique, un service rendu ou une faveur clanique, c'est toute la machine administrative qui commence à se gripper.
Dans un État moderne, la corruption ne se résume pas aux détournements de fonds, aux marchés publics truqués ou aux commissions occultes. Elle commence souvent plus discrètement, dans les couloirs de l'administration, au moment des nominations. Lorsqu'un poste stratégique cesse d'être attribué au mérite pour devenir une récompense politique, un service rendu ou une faveur clanique, c'est toute la machine administrative qui commence à se gripper.
La publication de la liste des membres du jury du Baccalauréat 2026 suscite déjà une vague d'indignation au sein du monde éducatif tchadien. De nombreux enseignants dénoncent une pratique devenue récurrente : le favoritisme et le népotisme dans la désignation des membres du jury, au détriment des véritables acteurs de l'enseignement.
La publication de la liste des membres du jury du Baccalauréat 2026 suscite déjà une vague d'indignation au sein du monde éducatif tchadien. De nombreux enseignants dénoncent une pratique devenue récurrente : le favoritisme et le népotisme dans la désignation des membres du jury, au détriment des véritables acteurs de l'enseignement.
Pendant que le pétrole tchadien continue de couler des profondeurs du sous-sol national, les régions productrices, elles, semblent sombrer dans un profond puits d’abandon. Le Logone Oriental, le Logone Occidental et le Chari-Baguirmi, territoires qui portent une part importante du poids de la production pétrolière nationale, broient aujourd’hui du noir au sens propre comme au figuré.
Pendant que le pétrole tchadien continue de couler des profondeurs du sous-sol national, les régions productrices, elles, semblent sombrer dans un profond puits d’abandon. Le Logone Oriental, le Logone Occidental et le Chari-Baguirmi, territoires qui portent une part importante du poids de la production pétrolière nationale, broient aujourd’hui du noir au sens propre comme au figuré.
À Moundou, une décision suscite incompréhension, colère et interrogations : des élèves du Lycée Technique Commercial (LTC) se retrouvent frappées d’une mesure d’exclusion à la suite d’une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. Une affaire qui, au-delà du bruit numérique, pose une question fondamentale : jusqu’où une institution scolaire peut-elle aller lorsqu’il s’agit de sanctionner, sans piétiner le droit sacré à l’éducation ?
À Moundou, une décision suscite incompréhension, colère et interrogations : des élèves du Lycée Technique Commercial (LTC) se retrouvent frappées d’une mesure d’exclusion à la suite d’une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux. Une affaire qui, au-delà du bruit numérique, pose une question fondamentale : jusqu’où une institution scolaire peut-elle aller lorsqu’il s’agit de sanctionner, sans piétiner le droit sacré à l’éducation ?
Après notre précédente publication sur les pratiques dénoncées au sein du Consulat général du Tchad à Douala, de nouveaux documents consultés par notre rédaction viennent jeter une lumière particulièrement troublante sur des mécanismes qui dépasseraient largement le cadre de simples dysfonctionnements administratifs. Les éléments en notre possession dessinent les contours d’un système structuré où transit, influences, réseaux et intérêts particuliers semblent se croiser.
Après notre précédente publication sur les pratiques dénoncées au sein du Consulat général du Tchad à Douala, de nouveaux documents consultés par notre rédaction viennent jeter une lumière particulièrement troublante sur des mécanismes qui dépasseraient largement le cadre de simples dysfonctionnements administratifs. Les éléments en notre possession dessinent les contours d’un système structuré où transit, influences, réseaux et intérêts particuliers semblent se croiser.
Ce qui devait incarner la dignité diplomatique du Tchad à l’étranger ressemble désormais, selon plusieurs documents et témoignages consultés, à une zone grise où se mêlent influences, arrangements obscurs et soupçons de trafics transfrontaliers. Le consulat général du Tchad au Cameroun est aujourd’hui éclaboussé par de lourdes accusations mettant directement en cause son responsable, Djimet Abdallah Eggeur.
Ce qui devait incarner la dignité diplomatique du Tchad à l’étranger ressemble désormais, selon plusieurs documents et témoignages consultés, à une zone grise où se mêlent influences, arrangements obscurs et soupçons de trafics transfrontaliers. Le consulat général du Tchad au Cameroun est aujourd’hui éclaboussé par de lourdes accusations mettant directement en cause son responsable, Djimet Abdallah Eggeur.
Alors que plusieurs pays africains renforcent officiellement leurs capacités militaires face aux menaces sécuritaires, le Tchad brille par son absence dans le dernier classement du SIPRI sur les importations d’armes en Afrique subsaharienne. Une omission qui intrigue, tant le pays est régulièrement cité parmi les États les plus militarisés de la région et impliqués dans des conflits internes ou transfrontaliers.
Alors que plusieurs pays africains renforcent officiellement leurs capacités militaires face aux menaces sécuritaires, le Tchad brille par son absence dans le dernier classement du SIPRI sur les importations d’armes en Afrique subsaharienne. Une omission qui intrigue, tant le pays est régulièrement cité parmi les États les plus militarisés de la région et impliqués dans des conflits internes ou transfrontaliers.
Dans une Afrique de l’Ouest secouée par les crises sécuritaires, les transitions politiques et les fragilités économiques, le Burkina Faso continue d’afficher une discipline administrative remarquée au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine. Avec un taux d’application de 88,7 % des réformes communautaires en 2025, le pays confirme sa volonté de rester un acteur clé de l’intégration régionale.
Dans une Afrique de l’Ouest secouée par les crises sécuritaires, les transitions politiques et les fragilités économiques, le Burkina Faso continue d’afficher une discipline administrative remarquée au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine. Avec un taux d’application de 88,7 % des réformes communautaires en 2025, le pays confirme sa volonté de rester un acteur clé de l’intégration régionale.