mercredi 10, juin 2026
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Nous demandons la libération immédiate de tous les dirigeants de l'opposition détenus.
Nous demandons la libération immédiate de tous les dirigeants de l'opposition détenus.
La ficelle est désormais grossière, et l’indignation gagne du terrain. À la veille d’une nouvelle mobilisation citoyenne, le Groupe de Concertation des Acteurs Politiques (GCAP) se retrouve, une fois de plus, dans le viseur des autorités. Motif invoqué : son illégalité soudaine. Une accusation qui fait bondir plus d’un, à commencer par l’avocat tchadien Me Alain Kagombé, dont la sortie sur les réseaux sociaux résonne comme un réquisitoire implacable.
La ficelle est désormais grossière, et l’indignation gagne du terrain. À la veille d’une nouvelle mobilisation citoyenne, le Groupe de Concertation des Acteurs Politiques (GCAP) se retrouve, une fois de plus, dans le viseur des autorités. Motif invoqué : son illégalité soudaine. Une accusation qui fait bondir plus d’un, à commencer par l’avocat tchadien Me Alain Kagombé, dont la sortie sur les réseaux sociaux résonne comme un réquisitoire implacable.
En notre qualité de défenseur des droits de l’homme et d’ancien conseiller aux droits humains à la Présidence de la République du Tchad durant la transition politique (2021-2024), nous souhaitons porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale les arrestations massives visant les responsables de la coalition de l’opposition démocratique tchadienne.
En notre qualité de défenseur des droits de l’homme et d’ancien conseiller aux droits humains à la Présidence de la République du Tchad durant la transition politique (2021-2024), nous souhaitons porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale les arrestations massives visant les responsables de la coalition de l’opposition démocratique tchadienne.
Une alerte grave circule dans les milieux politiques tchadiens. Selon des informations concordantes, le régime du Mouvement Patriotique du Salut (MPS) envisagerait de dissoudre ou neutraliser l’ensemble des partis membres du Groupe de Concertation des Acteurs Politiques (GCAP). Une manœuvre qui, si elle se confirme, signerait une escalade inquiétante dans la stratégie d’étouffement de toute voix dissidente.
Une alerte grave circule dans les milieux politiques tchadiens. Selon des informations concordantes, le régime du Mouvement Patriotique du Salut (MPS) envisagerait de dissoudre ou neutraliser l’ensemble des partis membres du Groupe de Concertation des Acteurs Politiques (GCAP). Une manœuvre qui, si elle se confirme, signerait une escalade inquiétante dans la stratégie d’étouffement de toute voix dissidente.
Le sang a de nouveau coulé à Iriba. Et, comme trop souvent au Tchad, ce sang n’est pas seulement celui de victimes : il est le symptôme d’un système qui prospère sur la division.
Le sang a de nouveau coulé à Iriba. Et, comme trop souvent au Tchad, ce sang n’est pas seulement celui de victimes : il est le symptôme d’un système qui prospère sur la division.
Pendant que les partis dits d’opposition s’écharpent dans une querelle stérile, aussi vaine que l’opposition entre l’eau et l’huile, le pouvoir, lui, avance, méthodique, froid, implacable. La question n’est plus de savoir si la répression va continuer, mais plutôt : qui sera le prochain sur la liste ?
Pendant que les partis dits d’opposition s’écharpent dans une querelle stérile, aussi vaine que l’opposition entre l’eau et l’huile, le pouvoir, lui, avance, méthodique, froid, implacable. La question n’est plus de savoir si la répression va continuer, mais plutôt : qui sera le prochain sur la liste ?
Le ton est grave, la plume acérée. Dans un communiqué conjoint daté du 25 avril 2026, plusieurs partis de l’opposition tchadienne dénoncent ce qu’ils qualifient sans détour de « manœuvre d’effacement » du GCAP (Groupe de Concertation des Acteurs Politiques), à la suite d’une décision controversée attribuée à la Cour suprême.
Le ton est grave, la plume acérée. Dans un communiqué conjoint daté du 25 avril 2026, plusieurs partis de l’opposition tchadienne dénoncent ce qu’ils qualifient sans détour de « manœuvre d’effacement » du GCAP (Groupe de Concertation des Acteurs Politiques), à la suite d’une décision controversée attribuée à la Cour suprême.
À N'Djamena, le vernis institutionnel craque. Derrière les formules protocolaires et les en-têtes soignés, la lettre ouverte du GCAP datée du 23 avril 2026 sonne comme un réquisitoire sans appel contre la dérive autoritaire du pouvoir tchadien.
À N'Djamena, le vernis institutionnel craque. Derrière les formules protocolaires et les en-têtes soignés, la lettre ouverte du GCAP datée du 23 avril 2026 sonne comme un réquisitoire sans appel contre la dérive autoritaire du pouvoir tchadien.